To Live and Die in L.A.
article de KtuLulu
, publié le 24 septembre 2007 à 14:05

Thèse de l’article : ce polar fourre-tout est remarquable pour décrypter son époque.
1985 : date de sortie du film. après moult tractations, la télé accéde enfin à son trône, étendant un peu plus son voile sur la culture universelle. C’est l’âge d’or du film jetable. Hollywood tourne d’ailleurs ses premiers "direct-to-video" (films qui ne connaitront jamais le bonheur d'une projection). Les séries télé et téléfilms cheap sont de plus en plus nombreux. Nous en découvrirons une tripotée en France, grâce à la 5.
William Friedkin, un jeune réalisateur de 50 ans, a déjà deux gros films à son actif: "French Connection" et "L'exorciste". Il a réalisé aussi "the Sorcerer", un savant remake du "Salaire de la Peur" (que l'on a astucieusement renommé "Le Convoi de la Peur" en France pour être sûr que personne ne le confonde avec l'original mais un petit peu quand même).
Ce cinéaste est réputé intelligent, efficace et clairvoyant. Certaines personnes, probablement douillettes, prétendent qu'il torturerait ses acteurs pour obtenir les scènes les plus percutantes.
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Le tueur - tome 6 - Modus Vivendi
article de Ellendhel
, publié le 23 septembre 2007 à 22:53

On pouvait penser que les précédentes aventures du tueur étaient terminées et qu'il pouvait profiter de la belle vie au soleil.
Oui mais voilà, l'inactivité, ça use. Donc, petit retour aux affaires, avec quelques contrats.
Bien évidemment, sous un premier abord simple, les "affaires" se corsent rapidement. Notre héros décide d'éclaircir les choses et contacte ses anciens amis, histoire de ne pas se faire bêtement trouer la peau.
On ne découvre toujours pas l'identité du tueur, il nous fait toujours partager ses pensées sur le bien, le mal, Dieu, l'humanité, ... Avec un regard qui reste toujours aussi désabusé et ironique.
On y retrouve bien évidemment Mariano, qui parle toujours trop, et son parrain. La trame est suffisamment complexe pour devoir attendre une suite.
Pour le dessin, pas de surprise, Luc Jacamon garde le même style que dans les épisodes précédents : trait net, couleurs et ombres restituent l'ambiance de l'Amérique du Sud.
Plongez donc dans "Modus Vivendi". Si vous hésitez à débourser moins de 10 Euros, vous pouvez lire les premières planches sur le site de Casterman.
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5 places à gagner pour le Festival du jeu vidéo
news de Gatling
, publié le 17 septembre 2007 à 19:06
Fais chier...
news de Zeb
, publié le 13 septembre 2007 à 18:13

Ca fait maintenant 10 ans que c'est mon étoile du berger. Co-fondateur du mythique Weather Report avec Wayne Shorter, il a toujours été avant gardiste dans sa façon de faire de la musique, dans sa façon de la jouer et dans sa façon de la comprendre et de la faire comprendre. Son utilisation des synthétiseurs et autres machines à touches blanches & noires en fond une référence absolue dans ce milieu. (Roland ayant même voulu lacher un gros pactole pour lui acheter ses sons, demande qu'il a refusé)
Ecumant les routes depuis plus de 10 ans avec sa machine à tuer, The Zawinul Syndicate, l'empereur de l'afro-jazz-fusion-machin-truc, savait mettre les gens debout dès la 4ème mesure de son 1er morceau.
Le concept du Syndicate était simple: faire un groupe "mondial". Mondial par sa musique, teintée de multiples origines (afro américaines, africaines, indiennes, europeennes...), Mondial par son côté fédérateur qui plaisait autant aux novices qu'aux musiciens confirmés, autant à papy nostalgique de Weather Report qu'aux jeunes mélomanes qui adoraient sa musique qui ne lachait jamais rien sur scène (ça envoyait le pâté comme on dit). Mondial aussi par les musiciens qui composaient l'équipe, parmis les plus connus on a pu entendre: Richard Bona (Cameroun, c'est le Syndicate qui l'a propulsé au devant de la scène), Amit Chaterjee (Inde), Paco Sery (Cote d'Ivoire), Manolo Badrena (Puerto Rico, il me semble), Scott Henderson (USA), Etienne MBappé (Cameroun), Linley Marthe (Ile Maurice), Karim Ziad (Algérie), Sabine Kabongo, Trilok Gurtu (Inde), Gary Poulson (USA), Allegre Correa (Brésil), ...
Avant ça et avant tout le reste même, il aura commencé sa carrière internationale aux Etats-Unis auprès de Cannonball Adderley, sax alto, dans un repertoire jazz et jazz-soul pour lequel il signera par exemple un tube maintenant dans le monde du Jazz: "Mercy, Mercy, Mercy".
Punaise je l'ai vu le Syndicate un bon paquet de fois en concert et je trouve que c'est pas assez, dire que je le verrais plus jamais avec son bonnet et sa tronche de nounours sur scène, ça me fait tout chose.
Zeb, triste.
Quelques p'tits trucs par ci par là du "Syndicate" dans la suite.
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Rayman : Raving Rabbids - Version PC
article de Swan
, publié le 09 septembre 2007 à 10:43
Rayman : Raving Rabbids (Rayman contre les lapins crétins), un des jeux phares du lancement de la Wii, a marqué un réel tournant dans l'orientation de la série. Passant de jeu de plateforme à compilation de mini-jeux, ce Rayman a su s'adapter au nouveau marché ciblé par la dernière console de Nintendo (les casuals : pépé, mémé et l'oncle Alfred) et vient se placer, au même titre que Wii Sports, en tant que faire-valoir du dernier gadget à la mode chez les non-joueurs. Il est indéniable que ce parti pris a su séduire une toute autre audience curieuse de s'essayer à ce gameplay "futuriste".
- Mais qu'en est t'il des amateurs de la serie, comme moi, qui ne s'attendaient pas forcément à ce que cette license vire de bord ?
- Une fois portée sur PC, que reste t'il à cette compilation de mini-jeux ? La somme de ces mini-jeux vaut-elle un bon jeu ?
- Opportunisme marketing ou volonté de faire évoluer la license ?
- Où va le monde ? Et pourquoi ?
C'est ce que vous découvrirez (ou pas) en lisant cet article.
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- Mais qu'en est t'il des amateurs de la serie, comme moi, qui ne s'attendaient pas forcément à ce que cette license vire de bord ?
- Une fois portée sur PC, que reste t'il à cette compilation de mini-jeux ? La somme de ces mini-jeux vaut-elle un bon jeu ?
- Opportunisme marketing ou volonté de faire évoluer la license ?
- Où va le monde ? Et pourquoi ?
C'est ce que vous découvrirez (ou pas) en lisant cet article.
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Les livres de l'été 2007
article de Ellendhel
, publié le 26 août 2007 à 13:14

L'Asile ne vous conseille pas des livres insipides, bien pensants, mais des ouvrages lus et critiqués sans parti pris.
Ladies and gentlemen, voici donc une poignée de titres pour occuper votre rentrée...
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A Very British Gangster
news de Ellendhel
, publié le 20 août 2007 à 22:32
Vous risquez de le louper, ce documentaire ne passe pas dans les grandes salles mais cela vaut pourtant le déplacement.
L'histoire est celle de Dominic Noonan et son gang, qui 'règne' sur un morceau de banlieue (pauvre évidemment) de Manchester.
Le type n'est pas inhumain, ni vraiment déplaisant. À la rigueur ses acolytes (quelque chose du genre 20 ans de moyenne d'age, s'ils sont jeunes, ils sont plus loyaux) sont plus impressionnants. Il fait même dans le social, à régler (à sa manière) les problèmes des habitants du coin.
Il raconte comment il est arrivé là - fort peu de chose en fait, il a surtout hérité du gang famillial - comment il essaye de développer une entreprise de protection, le tout entre quelques aller et retour au palais de justice, dont il ressort sans trop de soucis.
Le mieux n'est pas tant le portrait qui est présenté mais aussi la vie et le peu d'espoir qu'il y à Manchester. On s'étonne de voir que même les truands bien habillés se retrouvent aussi mal lotis que certains de leurs voisins. De l'art de braquer des banques pour se payer des bières...
Le documentaire ne porte pas de jugement (voir l'article du Monde à ce sujet) mais chacun pourra se faire une idée du personnage, de ses enfants et sa famille.
Par ailleurs pour les personnes ayant apprécié Snatch et Arnaques, crimes et botanique vous retrouverz le même genre de truands, y compris avec un réçit de braquage foireux.
Ce documentaire à été récompensé par le grand prix et le prix spécial police du film de Cognac.

Le type n'est pas inhumain, ni vraiment déplaisant. À la rigueur ses acolytes (quelque chose du genre 20 ans de moyenne d'age, s'ils sont jeunes, ils sont plus loyaux) sont plus impressionnants. Il fait même dans le social, à régler (à sa manière) les problèmes des habitants du coin.
Il raconte comment il est arrivé là - fort peu de chose en fait, il a surtout hérité du gang famillial - comment il essaye de développer une entreprise de protection, le tout entre quelques aller et retour au palais de justice, dont il ressort sans trop de soucis.
Le mieux n'est pas tant le portrait qui est présenté mais aussi la vie et le peu d'espoir qu'il y à Manchester. On s'étonne de voir que même les truands bien habillés se retrouvent aussi mal lotis que certains de leurs voisins. De l'art de braquer des banques pour se payer des bières...
Le documentaire ne porte pas de jugement (voir l'article du Monde à ce sujet) mais chacun pourra se faire une idée du personnage, de ses enfants et sa famille.
Par ailleurs pour les personnes ayant apprécié Snatch et Arnaques, crimes et botanique vous retrouverz le même genre de truands, y compris avec un réçit de braquage foireux.
Ce documentaire à été récompensé par le grand prix et le prix spécial police du film de Cognac.
On n'est jamais mieux servi que par soi même...
news de JustineF
, publié le 17 août 2007 à 14:54
Snake Vs. Zombie
news de CelibatMan
, publié le 16 août 2007 à 11:57

(rien que le nom, déjà, fait rêver).
Au programme
Première partie: Area 51:
Un show télévisé qu'on retrouvera en DVD dans le magazine référence du jeu video (mag japonais, est-il utile de le préciser) Famitsu.
Le show est animé par Suda 51 et son pote Mask Do UH, parlant des jeux video venant de l'étranger (leur étranger, pas le nôtre, hein).
Deux invités: Hifumi Kono (Clock Tower 2, Steel Battalion) du studio Nude Maker et Keiichirou Toyama (Siren series, Silent Hill 1) de Sony Computer Entertainment.
Bref, ça commence avec du gros (surtout qu'ils parlent d'American McGee Alice, un jeu culte culte culte, et montrent une preview du jeu de John Woo: Stranglehold)
Seconde partie: Wanda Vs. Ulala
(Ulala, c'est le nom de l'héroïne speakerine du jeu musical déjanté qu'est Space Channel 5)
Kazutoshi Iida, Kazunari Yonemitsu (Puyo-puyo), et d'autres plus connus comme Fumito Ueda (créateur d'Ico et de Shadow of the Colossus) de Sony Computer Entertainment et Tetsuya Mizuguchi* (Space Channel 5, Lumines) de chez Q Entertainment réunis pour parler de game development.
Troisième partie: Snake Vs Zombie
Le gros de la soirée: un talk show, animé par Suda 51 avec entre auters Jideo Kojima (est-il encore utile de présenter l'illustre créateur de Metal Gear, producteur de tous les épisodes MGS) et Shinji Mikami (créateur de Resident Evil), avant un concert de Akira Tamaoka, le compositeur et producteur de la série des Silent Hill (ceux qui connaissent les jeux imaginent le type de concert, entre pop déprimée et electro ethérée).
lien vers le site officiel
lien vers un compte rendu plus en détail, et en anglais, chez 1up.com
*En lien, une excellente interview de Tetsuya Mizuguchi faite par IdleThumbs, parlant de l'industrie du jeu video, et des media Aesthetics, entre autres. A lire.

